Des tas d’ordures ménagères se multiplient et polluent l’atmosphère.
Douala ne sent pas bon. Le parfum que dégage la capitale économique du Cameroun est nauséabond. La faute aux ordures ménagères déversées sur la voie publique par des populations et dont le ramassage retarde. « Il est possible que les ordures fassent cinq jours à cet endroit. Entre-temps, le volume augmente », regrette une rivière au quartier Yassa.
Les ordures sont jettes au sol dans la plupart des endroits visités par la rédaction de Cameroon Today. La raison de ce choix incivique est le défaut de bacs. « Quand il n’y a pas de bacs, comment on gère les ordures ?», s’interroge une riveraine à Ndogbong, lieu-dit Iut. À cet endroit, les déchets déversée sur le trottoir longent le mur arrière du lycée technique de Douala – Bassa. Les tas d’immondices sont également visibles dans les quartiers Nyalla, Borne 10, Bonapriso, Carrefour Ndokoti, Sic cacao.
Le visage hideux de Douala, contraste avec la lutte contre l’insalubrité promise par l’entreprise en charge l’assainissement public. En octobre 2025, peu avant l’élection présidentielle, la structure annonçait le renforcement de sa flotte avec huit nouveaux camions de 25 M3, dans le cadre du programme de renouvellement de son parc. Des engins qui devaient être déployés sur le terrain.
PRIB



