Dans un correspondance adressée au ministre des Travaux publics, Célestin Tawamba, le président du Gecam, y présente les conséquences économiques de la paralysie de la circulation dans cette localité.
Le patronat camerounais est mécontent de la paralysie que provoquent les bouchons à Bonaberi, dans l’arrondissement de Douala. Célestin Tawamba, le président du Gecam, déplore la situation dans une correspondance adressée au ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi en date du 15 septembre 2025. Dans ce document Célestin Tawamba, y raconte son expérience et celle des usagers dans cette localité.
Selon le président du Gecam, la situation est telle que l’usager peut passer dix heures d’horloge pour parcourir une distance de cinq kilomètres.Célestin Tawamba dit regretter également, la gestion du flux et la régulation de la circulation, au regard des travaux en cours dans certains rond-points à Bonaberi. Des désagréments, à l’origine de nombreuses conséquences sur le plan économique.
Selon le Gecam, les embouteillages provoquent «un ralentissement, voire un arrêt temporaire des activités économiques dans une zone névralgique; une explosion des coûts logistiques et de transport avec des répercussions sur les prix à la consommation ; une détresse croissante des populations contraintes d’abandonner leurs véhicules pour marcher des heures dans des conditions indignes ; Et surtout un risque réel de désengagement des investisseurs, qui n’ont ni la patience, ni l’obligation de subir de telles conditions ».




