Des sorties se multiplient pour remettre en cause cette opération décidée par le Minat, Paul Atanga Nji.
À Yaoundé, les pasteurs et les fidèles des églises de réveil, ont perdu le sommeil. Quelques-uns ont vu leurs temples fermés, après une decision du ministre de l’Administration territoriale, pour des raisons d’irrégularité. Selon, Paul Atanga Nji, 1400 égalises de réveil fonctionnent de manière clandestine au Cameroun. Le Minat dit regretter aussi les dérivés enregistrées dans certains lieux de cultes.
Reste que les videos des descentes inopinée des sous-préfets dans ces lieux de culte, dans le cadre de cette opération, divisent les internautes. Desiré journalistes, politiques et autres citoyens remettent en cause cette méthode. «Au nom et en qualité de quoi, un administrateur peut déterminer où on prie le « vrai » Dieu et où on prie le « faux » Dieu? Et il y en a qui valident cette distraction-abomination! Arrêtez ça !», demande le journaliste Martin Camus Mimb sur sa page Facebook.
Sur le même réseau social, Anne Féconde Noah, récuse à son tour cette démarche des autorités administratives. «En tant qu’Autorité Administrative, vous avez une mission de régulation, et en l’espèce de régulation des décibels. Les citoyens n’attendent pas de vous la censure. Le Cameroun ne dispose pas d’une réglementation sur les décibels jusqu’à ce jour, et c’est ça le problème qu’il faut résoudre», écrit la femme politique.
PRIB



