À la une de la revue ce vendredi, 3 octobre, la presse évoque la campagne électorale dans la région de l’Extrême-Nord, en prélude à la présidentielle du 12 octobre 2025.
Cameroon Tribune, évoque les enjeux dans cette région. Le journal fait savoir que pour son poids démographique et son important vivier électoral, l’Extrême-Nord est particulièrement courtisé pour le scrutin du 12 octobre prochain. Le président candidat du Rdpc va y affronter non seulement ses ex-alliés, mais aussi tous les autres adversaires qui savent que les performances obtenues dans cette partie du pays sont souvent décisives. Lecture en (pages 5-11).
Le Jour pour sa part recense les sept plaies de l’Extrême-Nord. Le journal de Haman Mana, propose aux lecteurs un dossier sur la région qui attend le chef de l’État, Paul Biya. Lecture en (page 4).
Le Messager quant à lui, revient sur le campagne électorale menée par Cabral Libii dans la région du Nord-Ouest. Selon le journal, le candidat Parti camerounais pour la reconnaissance nationale (Pcrn), a appelé à une paix immédiate dans les régions anglophone et a dénoncé les ravages de huit années de guerre, promettant de privilégier le dialogue pour résoudre la crise. Lecture en (page 3).
La Nouvelle Expression évoque aussi l’élection présidentielle 2025. Le journal fait savoir que Paul Biya confie son peuple à Dieu. La Nouvelle Expression indique que Jacques Fame Ndongo a fait du président de la République, un phénomène politique qui promet l’espérance. Une vertu théologale par laquelle les chrétiens désirent le bonheur des cieux et la vie éternelle. Les Camerounais attendent toujours le bout du tunnel, précise La Nouvelle Expression. Lecture en (page 7).
Mutations s’intéresse au désaccord entre Akere Muna et Prosper Nkou Mvondo. Le journal renseigne que le soutien accordé à Bello Bouba par le candidat du parti Univers est vivement dénoncé par son président. L’enseignant d’Université est déjà en possession de l’argent de la campagne et n’entend pas rendre compte à son partenaire. Lecture en (page 7).
L’Economie est aussi en kiosque ce jour. Le journal fait savoir que l’import-substitution reste un slogan pour les filières riz et blé. Depuis le lancement de cette politique en 2017, les importations de ces céréales au lieu de régresser sont plutôt en nette augmentation. Ce qui impacte considérablement la balance commerciale, croit savoir l’Economie. Lecture en (page 3).
À bientôt pour une autre livraison !



